
<p>Face à l'" idéologie libérale de la torture " qui fait retour dans les démocraties occidentales, le philosophe Michel Terestchenko propose une réfutation serrée de tous les " arguments" fallacieux de ses zélateurs.<br /></p>
Depuis le 11 septembre 2001, la torture est devenue, aux États-Unis, une pratique d'État politiquement et juridiquement justifiée par la " guerre globale contre la terreur ". Mais on sait moins, en Europe, qu'elle y a également fait l'objet d'une légitimation morale : pour d'éminents penseurs américains, la torture serait un mal nécessaire, voire un bien, dans certaines situations de menace extrême. Comment comprendre cette dramatique régression de la " première démocratie " ?
La réponse à cette question est moins évidente qu'il n'y paraît. D'où l'importance de cet essai, où Michel Terestchenko l'affronte dans toutes ses dimensions. Historique d'abord, car les techniques d'" interrogatoire coerc CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER LIVRE
